Inscription Aller à: [ recherche ] [ menus ] [ contenu ] [ montrer/cacher plus de contenu ]



Bugatti Veyron

La Veyron 16.4 est le seul modèle actuellement en production du constructeur automobile Bugatti Automobiles SAS. Elle a été dévoilée, pour l’essentiel, lors du mondial de l’automobile de Paris en l’an 2000. Les premières Veyron sont sorties d’usine en octobre 2005.

La Veyron est fabriquée en petite série (300 exemplaires sont prévus, au rythme de 50 par an[1]), dans l’usine de Dorlisheim (l’usine et le château se situent à Dorlisheim bien que la société soit domiciliée à Molsheim) en Alsace. La voiture est essentiellement composée de pièces Volkswagen, et est assemblée par une équipe de 30 personnes hautement qualifiées. Cinq personnes et trois semaines de travail sont nécessaire pour l’assemblage d’une Bugatti Veyron. Toutes les réparations relatives au moteur et à la carrosserie se font à Dorlisheim.

Il n’est pas prévu que la fabrication de la Veyron 16.4 fasse de Bugatti une société rentable (dans le sens de faire des bénéfices), mais plutôt d’offrir à Volkswagen, son propriétaire, une voiture de prestige.

La Veyron a été maintes fois annoncée, maintes fois reportée. Mais cette voiture extrême avec un moteur W16 de 1001 chevaux[2] a finalement été mise en production début 2006, après que onze prototypes ont été utilisés pour sa mise au point.

Les performances recherchées sortaient de l’ordinaire, et de nombreux éléments on du être conçus spécialement pour la Veyron. Entre autres, les pompes à essences existantes ne permettaient d’atteindre qu’une puissance de 650ch sur les 1001 prévus[3].

  • 1997 : Cessation d’activité avec faillite et vente des actifs de la société Bugatti Automobili.
  • 1998 : Rachat de la marque Bugatti par le groupe VAG sous l’impulsion de Ferdinand Piech.
  • 1999 : Au salon de Tokyo, présentation de la Bugatti Veyron sous sa forme définitive actuelle.
  • 2005 : En octobre, les premières voitures sont livrées.

Avant la version de production a été lancée, onze prototypes ont été testés dans les mêmes conditions exténuantes ordinaires sur route comme tous les véhicules, dans diverses conditions de conduite et de climat, en effet plusieurs de ces prototypes ont parcourue plus de 50 000 km à vérifier la fiabilité qui correspond encore à la performance.

Sur le terrain d’essais Volkswagen de Ehra-Lessien, la Bugatti Veyron 16.4 a dépassé les 400 km/h, atteignant la vitesse maximale moyenne de 408,45km/h, performance vérifiée par le Service de contrôle technique de l’Allemagne du Sud, le « TÜV Süddeutschland »[2]. Cette vitesse en fait la voiture de série la plus rapide au monde, surclassant toutes les autres voitures sportives mises sur le marché. En octobre 2005, la Bugatti Veyron a atteint les 415 km/h sur le grand Lac Salé situé dans l’Utah[réf. nécessaire].

  • Vitesse maxi : Mesurée par Bugatti à 407 km/h sur l’anneau de vitesse Volkswagen à Wolfsbourg.
  • 0 à 100 km/h: 2,5
  • 0 à 200 km/h: 7,3
  • 0 à 300 km/h: 16,7
  • 0 à 400 km/h: 54,8

Avec de telles performances en vélocité, l’aérodynamique de l’ensemble est un élément essentiel dans la conception de l’auto. D’une part, la carrosserie doit offrir une résistance aérodynamique aussi faible que possible pour permettre des reprises même aux vitesses supérieures à 200 km/h tout en autorisant une vitesse maximale de plus de 400 km/h. D’autre part, la portance négative mesurée aux essieux avant et arrière doit être répartie de manière à ce que la voiture colle à la route. Dernier point : tous les agrégats de haute performance regroupés sous la carrosserie en aluminium doivent être refroidis de manière optimale, quelle que soit la vitesse.

Au cœur du dispositif de régulation se trouve un système hydraulique central géré par ordinateur, qui gère des appendices aérodynamiques et la garde au sol de la Bugatti Veyron en fonction de sa vitesse. Pour augmenter la portance négative à l’avant, la partie inférieure de la carrosserie possède des clapets diffuseurs, disposés de chaque côté pouvant se fermer ou s’ouvrir grâce à deux cylindres hydrauliques. Les flux arrière sont gérés par des diffuseurs inférieurs ainsi que par un aileron.

Lors de la conduite de tous les jours, la garde au sol est de 125 mm, aux deux essieux. Dans cette utilisation, les clapets de diffusion restent ouverts, l’aileron arrière et les spoilers sont accolés à la carrosserie.

À partir de 220 km/h, l’ensemble de la caisse de la Bugatti s’abaisse automatiquement pour adopter une garde au sol de 80 mm à l’avant, 95 mm à l’arrière. Les clapets de diffusion demeurent ouverts, l’aileron arrière comme les spoilers s’extraient automatiquement[2]. Dans cette position, définie comme celle de « handling », la portance négative augmente, tant à l’avant qu’à l’arrière du véhicule. Lorsque la vitesse retombe au-dessous de 140 km/h, l’aileron réintègre sa position de repos. Libre au conducteur de piloter au-dessous de 220 km/h avec une portance négative accrue : une touche sur la console médiane lui permet de sélectionner manuellement le mode « handling ».

À 375 km/h, la voiture subit une portance négative de 350 kg. La décision d’évoluer au-delà de cette vitesse nécessite une manipulation du pilote, ce qui doit lui permettre de confirmer sa connaissance du danger qu’une telle conduite implique. S’il estime qu’il peut frôler les 400 km/h, il doit donc utiliser une seconde clef, placée dans le cylindre à gauche du siège du conducteur[2]. L’affichage mentionnera alors « Topspeed ». Pour des raisons de sécurité, il doit suivre une liste de contrôles indispensables. Dans cette configuration à grande vitesse, la carrosserie affiche une garde au sol de 65 mm à l’avant, de 70 mm à l’arrière. Les clapets de diffusion demeurent fermés et l’angle d’attaque de l’aileron arrière est réduit au minimum (le Cx baisse de 0,417 à 0,355[4]): la portance négative s’approche alors de zéro, afin de réduire au maximum la résistance aérodynamique[2].

La Veyron possède une carrosserie de forme ramassée, peu aérodynamique, d’une longueur de 4,4 mètres, d’une largeur de 2 mètres et d’une hauteur de 1,2 mètres. La face avant intègre la calandre historique en fer à cheval de Bugatti. La voiture est bicolore, les teintes pouvant être choisies par le client[5]. La poupe est large, des feux ronds avec une sortie d’échappement centrale carrée, et de grosses écopes d’air latérales pour le moteur, dont les culasses ressortent de la carrosserie.

L’habitacle est tendu de cuir précieux, et la planche de bord est rehaussées par des touches d’aluminium poli ou bouchonné selon les endroits.

Le moteur prévu par Ferdinand Piëch, n’existait pas dans le groupe VAG, et a du être entièrement conçu pour la Veyron.

Le moteur est un moteur avec cylindres en W à 16 cylindres 64 soupapes composé de deux V8 assemblés à 90°, de 64 cm de long pour 69 cm de large, et de 7 993 cm3 de Cylindrée, alimentés par quatre turbocompresseurs. La puissance est de 1 001 chevaux à 6 000 tr/min, le couple de 1 250 Nm disponible dès 2 200 tr/min. Le passage de 0 à 100 km/h se fait en 2,5 secondes, de 0 à 200 km/h en 7,3 secondes, et de 0 à 300 km/h en 16,7 secondes[2]. La transmission fait appel à une boîte DSG (Bugatti appartient à Volkswagen) à sept rapports disposée longitudinalement devant le moteur central. Bugatti indique que la DSG en question a été améliorée pour offrir des passages de rapport aussi rapides que possible. Celui-ci est implanté devant l’essieu arrière. Tout le groupe est conçu comme un ensemble mécanique à carter à sec pour abaisser le centre de gravité.

Lorsque la température des gaz s’échappant du moteur dépasse un seuil critique, l’aileron situé au-dessus s’ouvre automatiquement à un certain angle, dans une position, dite « cool down ».

Le système de refroidissement est complexe, composé de 11 radiateurs en tout, d’une capacité de 55 litres de liquide de refroidissement, et a été optimisé par divers tests dans des conditions de climat extrême.

  • 3 radiateurs pour le système de refroidissement du moteur.
  • 1 échangeur de chaleur pour l’air-liquide intermédiaires.
  • 2 pour le système de climatisation.
  • 1 huile pour la boite de vitesses type DSG.
  • 2 radiateurs d’huile moteur.
  • 1 radiateur d’huile hydraulique pour le spoiler
  • 1 radiateur d’huile différentiel.

La Bugatti Veyron 16.4 est équipée d’un système de freinage basé sur des disques en carbone/céramique de 40 cm de diamètre. Le freinage est assisté par l’aileron arrière, appelé « airbrake », dont la mise en action s’effectue avec la pédale des freins, dans la configuration « handling », à des vitesses entre 200 et 375 km/h. L’aileron arrière adopte alors un angle à 113° par rapport au sens de la marche, générant ainsi une résistance supplémentaire. Simultanément, la portance négative exercée sur la poupe s’accroît pour atteindre les 300 kg, en faveur de couples de freinage accrus sur les roues arrière. Cela se traduit par une réduction du transfert des charges vers l’avant du véhicule, conséquence d’une décélération rapide: de quoi stopper de 100 km/h à l’arrêt en 31,4 m, soit 2,3 secondes[2]. Et si l’on freine à fond, il suffit de dix secondes à la Bugatti Veyron 16.4 pour ralentir de 400 km/h à l’arrêt complet[2].

La puissance de la voiture nécessite un très bon chassis, qui atteint la barre des deux tonnes. La structure de la coque est composée de deux éléments en carbone boulonnés (fabriqué chez l’italien ATR), le berceau avant est en aluminium extrudé, l’arrière est en acier inoxydable[4]. Le titane est utilisé pour les moyeux, les étriers de frein, les ressorts et l’échappement[4].

Les pneus de la Veyron ont été l’un des points dur de son développement. En effet il fallait des pneus capables de résister à l’accélération, la vitesse élevée, dont la tenue de route était valable à toute vitesses et qui puissent durer. Ainsi ils ont été conçus par Michelin à partir d’une gomme spécifique, ils ont un profil adapté et un contrôle sophistiqué de la pression[6]. Ils peuvent atteindre 440km/h[1]

  • Prix : 2 750 000 dollars canadiens ou 1 200 000 € (avec 300 000 € d’acompte)
  • Garantie : 2 ans ou 50 000 km (assistance 24h/24)
  • Puissance : 1 001 chevaux/ 747 KW à 6 000 tours/mn
  • Couple: de 1 250 Nm / 922 ft lbs à 2 200 tours/mn[2]
  • Consommation : de 20 l/100 km en utilisation normale, jusqu’à 70 à 80 l/100 en conduite sur circuit (ce chiffre peut monter à 1 l/km, soit 100 l/100 km)
  • Capacité du réservoir : 100 l
  • Transmission : 4 roues motrices
  • Boîte de vitesses : DSG 7 rapports (La boîte de vitesses à elle seule coûte 100 000 €)
  • Poids : 1 888 kg (à vide) et 1 950 kg (pleine)
  • Vitesse maxi : 407 km/h
  • 0-100 km/h : 2,5 s
  • 0-200 km/h : 7,3 s
  • 0-300 km/h : 16,7 s
  • 0-400 km/h : 55 s (une piste de 5 km en ligne droite suffit)
  • Cylindrée : 8 litres (7 993 cm3) sur 16 cylindres. Deux V8 mis côte-à-côte : W16 à 72°
  • Aspiration : 4 turbos
  • Alimentation : 64 soupapes
  • Pneus Av-Ar: Michelin Pilot Sport système PAX 265-680 ZR 500A 99Y AV et 365-710 ZR 540A 108Y AR
  • Longueur : 4 465 mm
  • Largeur : 2 000 mm
  • Hauteur : 1 205 mm

Grand Sport

  • Bugatti a annoncé la production d’un targa top version, appelée Grand Sport. La voiture a été dévoilée à Pebble Beach Concours d’Elégance le 15 août 2008, et le premier modèle a été vendu aux enchères pour un montant de plus de 3 M$. La production devrait commencer au printemps 2009, pour un volume global de 150 modèles.

Sang Noir

  • Le Sang Noir édition a été inspiré par la Bugatti Type 57 Atlantique. La plupart des détails extérieurs ont été peints en noir. L’intérieur est de couleur orange vif et noir laqué style finition de piano haut de gamme. Seulement 15 de la présente édition existent.

Pur Sang

  • Le 10 Septembre 2007, une version spéciale de la Veyron appelée le « Pur Sang » a été dévoilée au salon de Francfort. La seule différence par rapport à la norme Veyron est l’organe de finition: le Pur Sang n’en a pas, révélant la Veyron l’aluminium pur-corps en fibre de carbone. La production de Pur Sang sera limitée à 5 voitures. La voiture sera livré avec des jantes en aluminium polie.

Parmi les rares propriétaires de ces véhicules, figure le fils de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée Equatoriale, considéré par une très large portion de l’opinion publique mondiale comme un dictateur.[7]

En 2008 lors du salon de Pékin, un chinois fortuné a payé une Bugatti Veyron pour la modique somme de 25 millions de yuans (environ 2,3 millions euros) c’est-à-dire le double du prix normal.[réf. nécessaire]

Le milliardaire russe Roustam Tariko en possède également une.[réf. nécessaire]

  • Le système audio coûte 25 000€.
  • Débranchez le système anti-patinage et elle patinera des quatre roues en troisième.
  • Aller de 0 à 400 km/h prend moins d’une minute.
  • Pied au plancher au septième rapport, la Veyron consomme plus de 78l/100km.
  • Le deuxième aileron est en fait un frein aérodynamique (appelé air-brake).
  • Bugatti réclame un acompte d’au minimum 300 000 € juste pour la commander.
  • En France la carte grise d’une Veyron a 107 CV-fiscaux.
  • Le délai de livraison est de 5 mois en moyenne.
  • Le changement de rapport de la boite DGS s’effectue en moins de 0,2 seconde.
  • La Veyron dispose dans son instrumentation d’une jauge qui indique la puissance de 0 à 1001 CV.
  • Le haut du moteur est totalement à l’air libre, il n’y a pas de vitre ou de grille le recouvrant.
  • Une seconde clé est requise pour permettre à la voiture d’atteindre sa vitesse maximum.
  • La Bugatti Veyron accélère fort sa production aussi. Pour la deuxième fois, Bugatti annonce qu’elle va augmenter son volume de production de l’année afin de subvenir à la demande.

    Il faut avoir à l’esprit qu’une Veyron ne se fabrique pas comme une Phaeton et encore moins comme une Polo. Construite depuis 2005, la Supersupercar franco-allemande ne cesse de voir son rythme de production s’accélérer. Au début, elles étaient 50 à sortir de l’atelier de Molsheim, aujourd’hui c’est quasiment le double ce sont entre 85 et 90 voitures qui « sortiront » en 2008 des mains des ouvriers très qualifiés de la maison Bugatti.

    Pour arriver à cela, pas d’accélération de la cadence qui pourrait nuire à la fiabilité de cette pièce d’orfèvrerie mais une fermeture estivale raccourcie, voire supprimée. Les vacances obligatoires étaient de 3 semaines jusqu’alors.

    La raison de ce succès soudain est due à l’homologation récente de la Bugatti Veyron aux Etats-Unis, dont les 14 derniers exemplaires seront donc envoyés de l’autre côté de l’Atlantique. Bugatti s’est chargée de la formation des mécaniciens de 20 centres Bentley à travers le monde dans lesquels la Veyron est vendue, un spécialiste de la maison mère pouvant même être envoyé à toute heure en cas d’extrême urgence.

    Selon Bugatti, « la production de sa Veyron sera limitée à trois cents unités. Pas une de plus. A ce jour, deux cent vingt exemplaires ont été vendus. Il en reste donc quatre-vingts. Série Sang Noir incluse. Bien entendu, celle-ci ne constituera pas le gros de la demande future.

    Bugatti conserve la même politique tarifaire. Hors-taxe, la Veyron de base coûte 1,1 million d’euros. L’exclusive Hermès plafonne à 1,55 million d’euros. La série limitée Sang Noir se glisse entre les deux : 1,4 million d’euros.

    .
     

    One-77 : la plus folle des Aston Martin

    One-77 : la plus folle des Aston Martin
    Loin d’hypothéquer l’avenir de la marque, le rachat d’ par un consortium mené par le patron de Prodrive David Richards a permis d’amener de l’argent frais grâce à l’implication d’actionnaires koweitiens. De quoi financer de nouveaux projets, comme la renaissance de Lagonda (prévue d’ici 2012) ou… une supercar hors de prix destinée à quelques milliardaires !L’ One-77 (prononcez « one seven seven ») est cette supercar hors de prix : il fallait compter 1,2 million de livres (soit 1,55 million d’euros) pour espérer mettre la main dessus ! « Fallait », car malgré ce tarif pour le moins déraisonnable – l’ One-77 est encore plus chère qu’une Bugatti Veyron – tous les exemplaires prévus sont déjà vendus. Mieux : 100 clients se sont montrés intéressés et étaient prêts à débourser 258 000 euros d’acompte (soit déjà le prix de deux 911 GT3 RS), alors que la voiture ne sera produite qu’à 77 exemplaires. Aston a donc rendu 33 milliardaires très malheureux !

    Mais chez Aston on se défend d’avoir créé un pur phénomène de marketing. Selon les concepteurs de la One-77, une production en aussi faibles quantités permet d’envisager des méthodes de production « à l’ancienne », avec notamment un façonnage à la main de la carrosserie en aluminium. Une carrosserie que pour l’instant personne n’a vu dans son ensemble, puisque la maquette présentée au Mondial de l’automobile est restée largement bâchée durant les journées presse. Mais visiblement n’en est plus à une excentricité près !

    De la même manière, il faudra encore patienter un peu avant de découvrir les détails techniques de la belle. On sait qu’elle embarquera un nouveau V12 de 7 litres développant environ 700 chevaux, un châssis en carbone et des systèmes aérodynamiques actifs (un aérofrein ?). Côté performances, Aston se contente d’annoncer une vitesse maxi supérieure à 322 km/h.

    One-77 : la plus folle des Aston Martin

    One-77 : la plus folle des Aston Martin

    .
     

    Mondiale de l’automobile Images

    Quelques photos de belles voitures du Salon !

     Mondial !  Mégane Superbe  Aston impressionante  Merci ! Merc(i)des

    Pas de commentaires sur cet article (pour écrire votre commentaire allez dans l’article Mondiale de l’automobile)

    Pour agrandir les images cliquez-dessus !

     

    .
     

    Photos de Bugatti Veyron 16.4

    Quelque photos de Veyron !

     

    Bugatti fond noir                Veyron dans un salon Automoblie                   Intérieur de Veyron                                          

    Pas de commentaires suites à ça (mettez vos commentaires dans l’article Bugatti Veyron).

    Cliquez sur les images pour les agrandir ! 

    .
     

    Mondiale de l’Automobile

    Voila, j’ai peu de chose à vous dire sur ce sujet car je ne suis pas allez au mondiale de l’Auto (j’irai peut-être le 19) juste avant la fermeture mais si des personnes y sont déjà allez discutez de ce sujet !

    Cool  Langue Rire Sourire Clin doeil (voilà mes smileys préférés)

    Bon bein… Bonne discution !

    .
     

    Présentation

    Bonsoir, Mon nom est Stormbreaker :

    Voila entièrement un blog consacré à l’automobile.

    Les règles :

    Bonsoir et bienvenue sur mon blog,
    Je tiens tout d’abord à préciser que sur ce blog la le language sms n’est pas TOLERE, vous devez vous expliquez avec un language clair et lisible !
    Sur ce blog la, il est interdit de dire des grossierté, interdit d’insulter quelqu’un et aucun propos raciste ne sera toléré !
    Aussi il est fortement déconseillé de mettre de la publicité et parler de sexe, de drogue ou de propos dans ce genre !
    Aussi comme son nom l’indique (Voitures Mondiales) il est interdit de parler de quelque chose qui n’a aucun rapport avec les voitures.
    Bien sur, vous pouvez parlez de moteur, de cylindre, d’accélération automobile etc. Mais uniquement si j’ai créer un sujet portant la dessus. Vous ne comprenez pas pourquoi ? Et bien car tout simplement je ne veut pas qu’il y ait le bazar sur ce forum ! Je n’ai pas envie que quand je vais parler de la Ferrari et il y en ait qui me sorte quelque chose en rapport avec la Bugatti. 
    Voila, j’ai précisé toute les règles, et j’espère quelles seront respectées !
    Bonsoir à vous tous.

    Voila Sourire

    Le responsable du site Stormbreaker

    .
     

    Navigation


    Miss Bike |
    un blog 100% moto |
    LeoBlack 403 |
    Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amicale Subaru Neuchâtel
    | carsmania
    | my shadow